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[Comme toujours, il y aura des fautes dessous. Pardonez-moi. Puis. Les corrigez si vous voulez.]

Cette revue va être très personel car Nelly Arcan a écrit ce roman invoquer une réponse personnel. J’ai vu un peu trop souvent les pièces de moi dans l’histoire, j’ai reconnue les similitudes des autres de même déprimés. Alors, je ne peux pas faire autrement. Elle parle d’une place perdu où le soleil apparaît dans ses rêves seulement. J’ai senti le givre de son monde, je m’ai souvenu des souvenirs qui sont d’elle, même si j’habite au monde éloigne de sien, car je suis une femme. Putain est un roman qui décrit la feminité définitive comme elle manifeste selon notre société patriarcale.

La couverture de livre vous trompera peut-être, mais le sujet de Putain n’est pas érotique, sauf dans les moments par hasard où le sang se fond au sexe et votre tête vous déteste. Elle est une prostitue, oui, mais ici son métier n’agit que de psychanalyser et théoriser. Est-ce que son existence comme putain une question à propos de sa famille ou la société ou ses interactions avec les femmes ou encore si c’est une question de sa religion d’enfance ? Il y avait les corridors de l’école primaire, une école religieuse des femmes sèches qui ont sacrifiée leurs corps à Dieu. Et bien, ici, je pense à l’église où j’ai passé chaque dimanche matin jusqu’à ce que j’ai dix-huit ans. Les femmes, les “sœurs,” nous ont exhorté à éviter les regards des hommes, que nous prenons la responsabilité de leur convoitise. Elles me semblent les fleurs avachis, comme un bouquet laissée plusieurs jours dans une vase, déplacer de la terre naturelle.

Il y avait la chambre de sa mère “[...] trop ensoleillée, les quatre grandes fenêtres qui entouraient son lit et qui jetaient sur sa tête des faisceaux lumineux, rectilignes, et dites-moi, comment peut-on dormir avec des rais de lumière sur la tête et à quoi sert-il d’avoir tant de soleil dans sa chambre lorsqu’on dort ?” (10) Et de mienne, elle nous ont embrassé désespérément et timidement comme si elle a eu peur que ce n’est pas quoi nous voulions.

Il y avait des pubs couvrent Montréal, elle a déménagé pour ses études, montrent les femmes parfaites, les levres roses, les ventes minces, les yeux brillantes tout prêts être prise par un homme. “[...] une nouvelle jeunesse à raccommoder sous les néons des salons de beauté dont on exhibera les seins qu’on associera ensuite à un nouveau produit, à une toujours nouvelle technique pour perdre du poids et une autre pour nettoyer la baignoire [...]” (127). Et ça, c’est bien trop familier. Je m’étais entouré de magazines de femmes, même très petite, j’avais commencé à tirer les images de corps féminine : il faut que les genoux se plie comme ça, que les yeux brûlent comme ça, que la peau n’a aucun défaut. Arcan parle de sa régime stricte et je me souviene avec mécontentement de mienne pendant les années du lycée.

Elle se jure, c’est tous ces élements qui la rendu destinée être prostitué.  A-t-elle une chance de l’échapper ? Elle nous demande, “ai-je eu un autre pas prendre ?” Mon esprit me dit qu’on a toujours un choix. Je n’aime pas le concept “destinée,” comme si je suis guidée par les mains invisibles et je n’ai pas de mains de moi-même. Mais il faut qu’on admette qu’on est souvent tiré par les endroits, par les gens de quel c’est difficile s’expliquer. Ai-je choisi ? Ou suis-je choisi ? Étais-je ramenée au tour d’une vie étrange grâce aux éléments qui m’avaient composé ? Suis-je qu’un molécule électrique être magnétisé ? Putain nous dit que la personne est construite par l’environnement autour et, tant pis pour elle, l’environnement démande quelque chose de différent des femmes que des hommes car les hommes avaient le construit.

C’est le monde où elle a appris détester les femmes : elles la fassent toujours souvenir qu’est-ce que manque d’elle, les fautes d’elle, les réussis physiques qu’elle ne peut jamais réaliser, “[...] une femme est jamais une femme que comparée à une autre, une femme parmi des autres” (21). C’est trop simple en fait : elle déteste les femmes parce qu’elle déteste elle-même alors que les hommes la considèrent sous-humain. Peut-être qu’elle a vu trop, et ne peut pas penser autrement, mais je frémis à quelle isolation que l’avait impressionné avec tant une vision des dynamiques entre les hommes et les femmes. Je voudrais l’assurer que, en fait, ce n’est pas comme ça partout. Que la feminité n’est pas limitée à une femme, que le masculin n’est pas limité à un homme. Elle l’avait limité en se fondant une chose abstrait avec une chose biologique.

Elle commence l’histoire avec son enfance. Elle a vécu une enfance avec le fantôme de sa sœur morte. Nelly va approprier le nom de sa sœur, Cynthia, quand elle parlera avec ses clients. De sa mère, elle était toujours à lit, toujours se cachait du monde, jamais vive et jamais en sommeille. Son père, elle l’a su, trouvait les putains, les touchait, les baisait et évitait la touche de sa femme.  Et là, j’invite entrer la physchanalyse. Comme son père a préféré les prostitues à sa mère, on peut imaginer que Nelly va lever émuler les femmes qui se vendent. Qu’elle va placer une distance entre la forme somnubulant de sa mère à la fois conscient que c’était sa naissance qui a si altéré le corps féminin de sa mère, que grâce à être née, le corps de sa mère n’est plus désirable.

Puis, elle va à Montréal pour ses études. On ne sait pas si elle a eu des amis à l’université. Elle passe beaucoup de temps en regardant les bâtiments situés en face de la salle de classe où les fenêtres cachent avec les rideaux veloutés qu’est-ce que passe à l’interior mais en sachant exactement qu’est-ce que passe dedans. Elle joue un peu à séduire, elle a pris la rôle tout subtilement : en portant sa jupe un peu plus haute, en regardant ses professeurs trop intensément, en croissant ses jambes, en clignemant si lentement. Enfin, elle se tourne au bâtiment en face, y entre.

On a l’impression qu’elle est complice à sa solitude. Elle ne parle pas de amis proches. Elle parle seulement avec son psychologue. Elle pense beaucoup, et évite de beaucoup penser. Elle parle brièvement des autres putains qui travaillent dans la même agence, en disant qu’elles ont des choses de parler parce qu’elles gardent une haine similaire pour leurs clients. Qu’elles se sont attachées par la haine.

Et là, encore, je veux la dire que ce n’est pas comme ça partout. Une communauté liée par la haine ou par la peur est qu’un reflet de une communauté ancienne qui n’avait pas la chance d’évoluer.

Et puis, d’un monde plus primordial :  “ Quand j’étais petite, je me passionnais pour le cosmos et l’Antarctique, pour le Groenland dont la surface ocre était bombée sur mon globe terrestre” (67) J’adore cette partie du livre. Elle décrit des endroits qu’on peut dire sont les plus beaux. Ils sont beaux parce qu’ils sont fatals. On y va en sachant qu’on mourra. Mourir : ça c’est un thème constant dans Putain. Et je les vois, comme si je suis là, où le ciel a pris une couleur uniforme, et la terre, éloignée des yeux, dépourvue des courbes féminines, des ronds de sorcières, des vents fertiles, du chante d’amour – là, on peut voir tout, et grâce à dieu, il n’y a rien. Elle est qu’une partie de l’Antarctique, une noire et blanche, un oiseau qui n’arrive pas à voler, alors elle se tourne de la mer, se tourne à la montagne et se dandine, les ailles levés souhaitant une démarche plus vite, toute seule. La vue des autres la voir et sa lutte dispararître. Elle fait une pointe noire sur l’horizon. Elle incarne tout le désespoir qui vient par les fautes sociales. Voilà pourquoi elle n’échappera jamais sa société détestée, cette société patriarcale : son âme a trop bien la compris, l’absorbé à un âge impressionnable, et elle la portera n’importe où elle va.

Ce livre dit les choses qui sont très dures entendre. Je connais de choses de quoi elle parle, même si j’ai choisi un pas disparate, qu’est-ce qu’arrivé à elle aurait pu arriver à moi. Et ça me fait peur.


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