[I expect this review to be riddled with faults. Native French speakers are most welcome to counsel, advise, correct, etc what is to follow.]

Le moment que j’ai fini L’Amant, j’ai voulu recommencer. Dites-moi, une fois plus, de la mer, du Mékong, de la lumière … tandis que c’était fait dans votre livre. J’ai senti vraiment la chaleur des rayons du soleil, la peur du frère aîné, « l’amant sans l’amour », même l’extase, même le désir. Il y a eu des moments quand j’ai lu, tombe dans la musique des mots, que j’ai des sensations plus fortes que si j’avais éprouvé le moment en vrai, que si elles ont passé à moi.

Je sais que tout ce que je vais dire ne reflet pas la moitié qu’est-ce dans ce livre car j’ai compris bien mal les nuances des mots, les tournes de phrase, les déviances de la parole naturelle. Je sais cela, mais malgré cela, je dois la répondre… je dois répondre à Marguerite Duras, à L’Amant.

La description du livre me dit, « Il faut lire les plus beaux morceaux de l’Amant à haute voix. On percevra mieux ainsi le rythme, la scansion, la respiration intime de la prose, qui sont les subtils secrets de l’écrivain. » Alors, je l’ai fait, avec mon accent américain, toute seule dans ma chambre où on peut sentir une solitude de quoi Duras exprime. Elle est vraiment seule, et elle me compagne parce qu’elle est seule. C’est curieux cela : en trouvant quelqu’un qui peut montrer moi la profondeur des émotions de l’être seul, je le sens moins. J’ai lu son livre à haute voix parfois, parfois j’ai laissé la parole à la voix intérieure. De hors de moi, les mots sont musicals et me caresse… surtout je les sens comme une sensation d’extérieur. Les gardants en la tête, je vois. Voilà la courbure de la terre, et là, la forêt dessous la terrasse enrobée en encens, des lèvres trop rouges, ce chapeau d’homme placé sur sa tête (il fait quelque jours que j’ai vu Coco Avant Chanel avec Audrey Tautou, puisqu’en lisant : « Aucune femme, aucune jeune fille ne porte de feutre d’homme dans cette colonie à cette époque-là. Aucune femme indigène non plus. Voilà ce que a dû arriver, c’est que j’ai essayé ce feutre, pour rire, comme ça, que je me suis regardée dans le miroir du marchand et que j’ai vu : sous le chapeau d’homme, la minceur ingrate de la forme, ce défaut de l’enfance, est devenue autre chose. Elle a cessé d’être une donnée brutale, fatale, de la nature. Elle est devenue, tout à l’opposé, un choix contrariant de celle-ci, un choix de l’esprit. » (19) j’ai pensé toute de suite d’elle, de Coco, tellement intéressée par le lien entre les deux femmes en cette aspect) les images dessinées avec telle de détail singulier… ça veut dire que Duras n’écrit pas des phrases mouillé de couleurs, de description intrique, de méthodes romantiques. Elle écrit, ayant trouvé le couleur clé, comme une minimaliste. C’est fait parfaitement pour dire tout ce qu’on peut dire de la scène avec un demi-mot, un demi-sourire, un clin de la lumière qui passe sur l’image telle qu’on peut imaginer l’image complète.

Ah oui, elle écrit comme elle s’habille : une chose distincte dit tout. Et bien, il y a des instances où elle prenne plus du temps décrire son panorama, mais elle ajoute ces instances dans un manier de suggère la portée de sa mémoire ici. Quand elle écrit plus de romantique qu’une minimaliste, ce n’est pas vraiment un changement du style mais plutôt comme elle le souviens. Il y a des expériences qui restent vivid… elle nous les donne vivid : « Toutes les chaises sont sur les tables, toute la maison ruisselle, le piano du petit salon a les pieds dans l’eau. L’eau descend par les perrons, envahit le préau vers les cuisines. Les petits boys sont très heureux, on est ensemble avec les petits boys, on s’asperge, et puis on savonne le sol avec du savon de Marseille. Tout le monde est pieds nus, la mère aussi. La mère rit. La mère n’a rien à dire contre rien. La maison tout entière embaume, elle a l’odeur délicieuse de la terre après l’orage, c’est une odeur qui rend fou de joie surtout quand elle est mélangée à l’autre odeur, celle du savon de Marseille, celle de la pureté, de l’honnêteté, celle du linge, celle de la blancheur, celle de notre mère, de l’immensité de la candeur de notre mère. » (74). Tous les détails expriment une histoire, oui, mais je veux dire qu’ils indiquent quelque chose en plus : d’une mémoire bien protégée dans sa tête, des couleurs qui restent complets. Des odeurs qui restent complets. Des expressions autour d’elle, sont récrées avec une force complémentaire directement à la force de sa mémoire.

Donc son style : infusée avec l’honnêteté. L’honnêteté crue. Comme elle. Pendant plusieurs histoires amoureuses sont écrites avec une tendance à la gentillesse, elle regard tout également : à quel point a-t-elle été cruelle ? Bienfaisante ? Pensez : est-ce qu’il y a les motives bienfaisante en face du passion ? En face de la jeunesse surtout? « [...] il dit qu’il sait déjà que lui je le tromperai et aussi que je tromperai tous les hommes avec qui je serai. [...] Je suis heureuse de tout ce qu’il m’annonce je le lui dis. » (52-53). Ayant lu cela, je regards la plupart des autres histoires de l’amour fou filtré. On a l’habitude de garde les choses les plus belles, laisse les malheurs sur l’autre côté de la rue. Par là je dis qu’elle est un vrai écrivain, un être qui la regard assez objectif et puis écrit qu’est qu’elle voit avec sa voix subjective. Elle écrit fraîchement de ses impressions de lui et quoi telles impressions invoque dedans son esprit: « Il sent bon la cigarette anglaise, le parfum cher, il sent le miel, à force sa peau a pris l’odeur de la soie, celle fruitée du tussor de soie, celle de l’or, il est désirable. » (52). Je demande encore du concept de l’amour : l’amour est sacré, beaux, abstrait… souvent impossible d’avoir. Est-ce que ce concept grâce à le pouvoir que nous le donnons en le comprenons mystérieux ? Remarquez qu’elle ne cache pas les raisons pour son désire. C’est simple en fait. C’est honnête. Tous les indices de la richesse lui tiennent. Duras nous dit que l’amour est toujours accessible si on accepte qu’il n’est pas sacré ou divine. L’amour est humain, comme nous.

Je veux dire que chez Duras, l’amour n’est pas beau. L’amour est beau et affreux.

Comme ses autres romans, elle parle de sa famille. La famille était folle. J’essaye comprendre grandis dan cette maison, mais je n’arrive pas. J’imagine, c’est tout. En lisent j’existe seulement dans les ombres de ses mots. J’essaye sa vie noire comme un chapeau dans le miroir, fascinée. Et voilà… même si les scènes sont les scènes étranges à moi, elle parle toujours des émotions (honnêtes, crus) que je connais bien. Elle présent son amant à sa famille. Sa famille le voir autrement, son frère aîné l’humilié. On veux qu’elle s’oppose son frère, qu’elle expie pour leur haine, que malgré leur présence, elle aime son amant chinois. Mais ici elle se trouve être parti de sa famille. Elle ne peut pas échapper l’avis de son frère. Proche à son frère, elle se sent autrement qu’ailleurs. Oui. Je vois trop pleinement. Je ne dirais pas avant, mais je l’ai fait. Le niveau d’amour que j’ai pour quelqu’un ne dépend que de moi, mais aussi sûr les autres autour de moi. Les autres nous changent profondément, plus profondément que nous comprenons. « En présence de mon frère aîné», elle écrit, « il cesse d’être mon amant. Il ne cesse pas d’exister mais il ne m’est plus rien. Il devient un endroit brûlé. Mon désir obéit à mon frère aîné, il rejette mon amant. » (64).

Comme j’ai senti après ma première roman d’Henry Miller, je veux trouver plus de ses mots toute de suite. Je ne veux pas les images, les émotions, la musique arrêter, même s’ils cassent mon cœur.


Browse Timeline


Add a Comment


XHTML: You can use these tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>


© Copyright 2007 WEARS AN EGYPTIAN RING . Theme by Zidalgo Thanks for visiting!

Follow

Get every new post delivered to your Inbox

Join other followers: